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Raphaël Sebban
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Consultant acquisition et marketing d’applications mobiles

Raphaël Sebban

Je fais de la publicité payante depuis longtemps, et de l’acquisition pour applications mobiles à grande échelle depuis que c’est devenu mon métier à plein temps : plus de 100 millions de dollars de budget géré sur six régions du monde, dont jusqu’à 9 M$ par mois sur une seule application. Je gère moi-même les campagnes, je possède mes propres apps, et je parle français, anglais et hébreu.

Le parcours, sans enjoliver

La publicité payante est mon métier depuis longtemps, et j’en ai fait presque toutes les formes : de la génération de leads, où chaque euro doit se justifier le lendemain, jusqu’à la notoriété de marque, où il faut tenir une ligne sans voir le résultat tout de suite.

Le gros de mon expérience, c’est l’acquisition pour des applications. Des funnels web et app, plus de 100 millions de dollars de budget publicitaire géré, sur des campagnes menées en Amérique latine, en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique et en Inde. Chaque marché a ses coûts, ses formats et ses pièges, et c’est en les enchaînant qu’on apprend à ne pas transposer bêtement ce qui marchait ailleurs.

Mon plus gros compte était une application de live streaming et de rencontre, jusqu’à 9 M$ de budget par mois. Je dirigeais l’acquisition et je gérais les campagnes moi-même. L’optimisation portait sur le premier achat, je lisais les cohortes à J0, J3, J7, J14 et J30, et j’avais construit un modèle de ROAS prédit pour décider sans attendre la fin des cohortes, avec des objectifs propres à chaque région. Côté créa, nous sortions 30 à 40 nouvelles vidéos par semaine, avec environ une gagnante sur quatre. J’en ai fait une étude de cas.

J’ai fait tourner des campagnes Android à grande échelle, puis iOS avec tout ce que l’ATT a changé dans la mesure. J’ai travaillé les paywalls, les essais gratuits et les abonnements autant que les campagnes elles-mêmes, parce qu’un CPI n’a de sens que rapporté à ce que l’app encaisse ensuite. Les plateformes : Meta Ads, Google App Campaigns, Apple Ads (ex-Apple Search Ads), TikTok Ads, mais aussi les réseaux publicitaires comme AppLovin, ironSource, Moloco et Mintegral. Et la mesure derrière : AppsFlyer, Adjust, SKAdNetwork.

Ce que je fais à côté

Je possède des applications, et j’investis dans des entreprises. Je conseille aussi des sociétés et des agences qui ont un client app sans spécialiste en interne. Et je filme des tutoriels sur ma chaîne YouTube : campagnes créées en direct, écran partagé, erreurs comprises.

Ce en quoi je crois

  • La rentabilité avant le volume. Un CPI bas ne veut rien dire sans la LTV derrière.
  • La créa fait partie du media buying, pas d’un sujet à côté. C’est le volume de tests qui permet de grandir.
  • Le client garde ses comptes. Toujours.
  • Pas de pourcentage sur le budget média : je n’ai aucun intérêt à vous faire dépenser plus.
  • Dire quand il faut arrêter de dépenser, même quand ça réduit ma mission.

Langues et zones

Français, anglais, hébreu. Clients en France, au Québec, en Belgique, en Suisse, en Israël. Tout se fait à distance.