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Raphaël Sebban
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Google App Campaigns : le guide complet pour votre application

Google App Campaigns (anciennement UAC) est le format automatisé de Google Ads pour promouvoir une application sur le Réseau de Recherche, Google Play, YouTube, Display et Discover. Vous fournissez textes, images, vidéos, un objectif et un budget ; Google gère le ciblage et les enchères. Choisissez tCPI, tCPA ou tROAS selon l'événement qui remonte en volume suffisant.

La vidéo qui va avec

Google UAC : 3 étapes pour un ROAS rentable

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Ce que sont les Google App Campaigns et où elles diffusent

Google App Campaigns, l’ancien Universal App Campaigns (UAC), est le seul format de Google Ads conçu pour une application. Vous ne choisissez ni mots-clés ni emplacements. Vous déposez des assets et un objectif, et l’algorithme se charge du reste. On lui reproche d’être une boîte noire, et c’est vrai, mais vous gardez surtout la main sur trois éléments : l’événement de conversion, l’enchère cible et la qualité des assets. Avant de choisir ce canal plutôt qu’un autre, le comparatif publicité pour application mobile situe Google face à Meta, Apple Ads et TikTok.

D’après la page de présentation de Google (2026), une App Campaign peut diffuser sur le Réseau de Recherche Google, Google Play, YouTube, le Réseau Display et Discover. Vous ne choisissez pas où, Google répartit selon ce qui convertit.

Réseau Ce que voit l’utilisateur Ce qui compte pour vous
Recherche Google Annonce texte sur une requête liée à votre catégorie Les titres et descriptions font tout
Google Play Annonce dans les résultats et les sections « Suggestions » du store Fiche Play et icône, l’annonce est quasi native
YouTube Vidéo avant ou pendant une lecture, et dans le flux Shorts Vos vidéos 16:9, 9:16 et 1:1 hébergées sur YouTube
Display et Discover Bannière ou carte native dans des apps et sites tiers, dans le flux Discover Images aux trois ratios, HTML5 pour les jeux

Relier les conversions : Firebase ou MMP

Google ne peut optimiser que sur ce qu’il voit. Il vous faut donc une source de conversions reliée au compte Google Ads, soit Google Analytics pour Firebase (SDK dans l’app, compte Firebase lié à Google Ads), soit un partenaire de mesure tiers (AppsFlyer, Adjust, Singular…) qui renvoie les installations et les événements à Google. La page sur les enchères des App Campaigns (2026) précise que « le tROAS nécessite le SDK Google Analytics pour Firebase », ce qui tranche la question si vous visez la valeur un jour.

Le montage que je conseille : Firebase pour le SDK et les événements, un MMP pour la vue multi-canaux, et une vérification dans Google Ads que chaque événement importé est bien marqué « principal » ou « secondaire » selon qu’il doit servir aux enchères ou seulement au reporting. Un événement importé mais laissé en secondaire ne fera jamais enchérir la campagne.

Les trois types de campagnes

Google distingue trois sous-types, chacun avec sa propre logique d’enchère, et recommande de créer une campagne par objectif plutôt que de tout mélanger, selon sa page de configuration par objectif (2026).

Sous-type Objectif Optimisation Enchère
Installations (ACi) Faire télécharger l’app Volume d’installations, ou installations avec action in-app probable tCPI, tCPA, Maximiser les conversions
Engagement (ACe) Ramener des utilisateurs existants dans l’app Actions in-app d’utilisateurs qui ont déjà l’app, via liens profonds tCPA
Pré-inscription Faire pré-inscrire avant la sortie sur Google Play Pré-inscriptions tCPA, cible « définie automatiquement dès la première pré-inscription »

Pour un fondateur qui lance une app, seule la campagne d’installations compte au départ. L’engagement demande une base installée conséquente et des liens profonds propres, et la pré-inscription ne concerne que les apps Android pas encore sorties.

La séquence d’enchères : tCPI, tCPA, puis tROAS

Le choix entre tCPI, tCPA et tROAS dépend de l’événement que Google reçoit en volume suffisant. Plus le signal post-install est fiable, plus vous pouvez optimiser loin de l’installation. Une app qui a déjà un historique d’événements solide n’a donc pas forcément besoin de repasser par le tCPI. C’est le cœur du format, et ce que j’explique dans la vidéo Google UAC : enchères et budget ainsi que dans ce Short sur le tROAS.

Enchère Ce que vous fixez Condition documentée par Google Quand l’utiliser
tCPI Coût moyen par installation Budget quotidien d’au moins 50 × le tCPI Lancement, nouveau pays, moins de 10 actions in-app par jour
tCPA Coût moyen par action in-app Au moins 10 utilisateurs distincts par jour qui réalisent l’action ; budget d’au moins 10 à 15 × le tCPA Dès que l’événement intermédiaire a du volume
tROAS Retour sur dépense publicitaire cible Volume stable, « typiquement 30 conversions ou plus sur 30 jours », 3 à 4 semaines d’historique de valeur, SDK Firebase Apps à abonnement ou achats avec valeur remontée
Maximiser les conversions Rien, juste le budget Google prévient qu’avec un petit budget, l’enchère optimale peut dépasser le budget et donner zéro conversion Rarement, jamais en petit budget

Les conditions viennent de trois pages Google : la page enchères (2026) pour le tCPI et l’avertissement sur Maximiser les conversions, la page de configuration par objectif (2026) pour le seuil de 10 utilisateurs par jour, et la page sur le tROAS initial (2026) pour le volume de 30 conversions sur 30 jours.

Pour une app qui démarre sans historique, voici un point de départ raisonnable. Utilisez les seuils publiés par Google comme base, puis vérifiez que votre propre campagne reçoit assez de conversions avant de changer d’objectif.

  1. tCPI pendant deux à quatre semaines. Vous cherchez à savoir ce que coûte une installation sur votre marché et à faire remonter des événements post-install dans Firebase.
  2. tCPA sur l’événement intermédiaire le plus fréquent qui a du sens économiquement (inscription, début d’essai, premier niveau atteint), dès que vous en voyez 10 par jour. Pour une campagne d’engagement, Google conseille de « fixer le tCPA assez haut pour dépasser 100 conversions » avant de le resserrer, selon sa page sur le choix de stratégie (2026). La même logique tient pour les campagnes d’installations.
  3. tROAS quand vous avez 30 conversions avec valeur sur 30 jours. Prenez le ROAS réel de la campagne tCPA comme cible de départ (colonne « Valeur conv. / coût »), puis bougez de 15 à 20 % au maximum, et pas plus d’une fois toutes les une à deux semaines. Ce sont les chiffres de la page Google citée ci-dessus.

Chaque passage d’une enchère à l’autre relance une phase d’apprentissage. Ne changez pas de stratégie et de cible la même semaine, et ne le faites jamais sur une campagne qui n’a pas 100 conversions à son actif.

Budget : les règles de Google

Google est plus explicite que Meta sur le budget, et ses règles se recoupent d’une page à l’autre. Sa page de conseils (2026) demande de « fixer le budget quotidien moyen à 50 fois votre CPI cible, ou 10 fois votre CPA cible ». Sa page de bonnes pratiques (2026) affine : 50 × pour le tCPI et la pré-inscription, 10 × pour le tCPA d’une campagne d’installations, 15 × pour le tCPA d’une campagne d’engagement.

La même documentation pose deux autres règles, que je prends au pied de la lettre.

  • Pas de changement de plus de 20 % sur le budget ou l’enchère cible en une fois.
  • Aucune modification avant les 100 premières conversions. Google écrit que modifier une campagne en cours « avant que les 100 premières conversions soient enregistrées peut perturber l’apprentissage ». Comme ordre de grandeur, comptez 7 à 14 jours avant de juger une campagne d’installations, et 30 jours pour une campagne en tCPA, plus si votre volume est faible.

Le calcul du budget minimum est donc mécanique. Avec un CPI cible de 1,50 € sur Android, il faut 75 € par jour. Avec un CPA cible de 20 € sur un début d’essai, il faut 200 à 300 € par jour. Si ces montants dépassent ce que vous pouvez engager, restez en tCPI ou choisissez un événement plus fréquent. Pour savoir si l’équation tient, le calculateur de rentabilité publicitaire fait le lien entre CPI, taux de conversion et valeur par utilisateur.

Les assets : textes, images, vidéos, HTML5

Une App Campaign n’a pas d’annonce au sens classique. Vous déposez des assets dans un groupe d’annonces, et Google assemble les combinaisons selon l’emplacement. Les spécifications viennent de la page de specs Google (2026).

Asset Limites Ma recommandation
Titres 1 à 5, 30 caractères maximum 5 titres, dont deux avec le bénéfice principal et un avec le nom de l’app
Descriptions 1 à 5, 90 caractères maximum 5 descriptions, chacune une promesse différente
Images Jusqu’à 20 par orientation, JPG ou PNG, 5 Mo ; 1,91:1 en 1200 x 628, 4:5 en 1200 x 1500, 1:1 en 1200 x 1200 Au moins 4 par ratio, avec l’écran de l’app visible
Vidéos Jusqu’à 20 par orientation, 10 à 60 secondes, hébergées sur YouTube ; 16:9, 9:16 et 1:1 2 à 4 par orientation, hook dans les 3 premières secondes
HTML5 Archive ZIP, pour les playables Seulement pour les jeux, et seulement si le studio a déjà le playable

Google recommande d’aller au maximum : « téléversez 20 images et 20 vidéos avec une variété de ratios et de tailles, ainsi que quatre lignes de texte distinctes », dans sa page de conseils citée plus haut. Je nuance, parce que 20 mauvaises vidéos ne valent pas 4 bonnes. Commencez avec ce que vous avez de solide dans les trois orientations, puis complétez au fil des semaines.

Ce que veut dire « Efficacité de l’annonce »

L’indicateur d’efficacité de l’annonce (Ad Strength) note votre groupe d’assets « Faible », « Moyenne », « Bonne » ou « Excellente », et affiche « Incomplète » sous le minimum de 2 titres et 1 description, selon la page dédiée (2026). Il évalue « le nombre et les types d’assets », et rien de plus. Bon, une note Excellente dit que vous avez couvert tous les formats, elle ne dit rien sur la façon dont vos créas convertissent. Google note toutefois qu’une efficacité Faible « peut contribuer à une faible performance ou à des annonces qui ne s’affichent pas », donc visez au moins Bonne pour ne pas vous couper d’emplacements. Pour la méthode de production des vidéos, voyez Meta Ads pour application mobile. Les créas 9:16 qui marchent sur Reels marchent sur Shorts.

Les spécificités iOS

Depuis l’ATT, Google reçoit moins de signal sur iOS et le dit. Sa page de bonnes pratiques iOS (2026) demande de « regrouper en 8 campagnes iOS ou moins » par app, de configurer un schéma de valeurs de conversion SKAdNetwork via Google Analytics, un partenaire d’attribution ou l’API, qui couvre tous les événements sur lesquels vous enchérissez, et d’envisager l’invite ATT pour augmenter les conversions observées. Elle mentionne aussi la mesure sur l’appareil (on-device measurement) et l’Integrated Conversion Measurement via les MMP pour récupérer du signal.

Dans la pratique, un point de départ raisonnable sur iOS : une seule campagne d’installations par app et par groupe de pays, en tCPI plus longtemps que sur Android, et le passage en tCPA seulement quand le schéma SKAN remonte l’événement de façon fiable. Le mécanisme complet est détaillé dans le guide sur le tracking des installations iOS.

Lire les rapports

Chaque semaine, lisez les mêmes rapports, dans cet ordre.

  • Les colonnes de base : coût, installations, coût par installation, conversions in-app, coût par conversion, et « Valeur conv. / coût » si la valeur remonte.
  • Le rapport sur les assets, où chaque asset reçoit une note de performance relative aux autres assets du même groupe. Un point de départ raisonnable : remplacer les assets « Faible » après au moins deux semaines et quelques milliers d’impressions, pas avant.
  • Le segment par réseau. Vous ne choisissez pas la répartition, mais vous pouvez la voir. Si 80 % du budget part en Display avec un CPI bas et zéro conversion in-app, il est temps de passer en tCPA.
  • Le segment par appareil et par OS, pour vérifier que vos campagnes iOS et Android restent bien séparées.
  • La fenêtre de conversion. Google recommande une fenêtre de 30 jours ou moins pour les actions in-app en campagne tROAS. Regardez les données à J+7 minimum avant de tirer une conclusion sur une semaine donnée.

Ce que j’en retiens en pratique

J’ai géré Android à grande échelle, et sur une app de live streaming et de rencontre où je pilotais jusqu’à 9 M$ de budget par mois, plusieurs millions passaient par Google App Campaigns (le contexte est dans l’étude de cas). Voici les repères que j’en garde, à relire avec votre propre volume.

  • En tCPI, les installations Android peuvent sortir bon marché. Ce sont aussi celles qui risquent de faire le moins d’essais si vous restez trop longtemps sur ce réglage. Sur iOS, attendez-vous à un CPI plus élevé et moins sensible aux changements d’enchère.
  • Sur une campagne mature, le mix entre Recherche, Play, YouTube et Display se déplace tout seul vers le réseau qui livre la conversion demandée. En tCPI, Display et Play prennent souvent une grosse part ; quand vous passez en tCPA, YouTube et Recherche remontent souvent et le CPI grimpe. Ce n’est pas forcément mauvais signe : la campagne va chercher la conversion que vous lui demandez.
  • Le passage de tCPI à tCPA fait souvent monter le coût affiché par installation et baisser le coût par essai. Le piège est de juger la bascule à trois jours. Deux semaines pleines avant de conclure, c’est un point de départ raisonnable.
  • Sur une app à abonnement, les 30 conversions valorisées du tROAS peuvent arriver lentement, parce que la valeur ne remonte qu’à la conversion payante, après l’essai. Ne forcez pas : restez en tCPA tant que ce volume n’est pas là. Quand la valeur remonte vite et en volume, le ROAS devient au contraire le bon objectif. En Afrique, sur l’app à 9 M$, j’ai choisi une seule campagne multi-pays optimisée au ROAS, pour donner à Google plus d’inventaire qu’avec des campagnes pays par pays.
  • Un budget quotidien trop juste pour la cible est une erreur fréquente : la campagne reste bloquée en apprentissage. Doubler le budget ou remonter la cible débloque souvent plus de choses que n’importe quel réglage d’assets. À grande échelle, le frein change de nature. Sur l’app à 9 M$, les campagnes étaient limitées par l’enchère et non par le budget : c’est la cible de CPA ou de ROAS qui fixait le volume.

Erreurs fréquentes

  1. Lancer sans conversion principale définie. La campagne enchérit sur l’installation seule et vous n’apprenez rien sur la qualité.
  2. Un budget de 20 € par jour avec un tCPI de 2 €, soit 10 × au lieu de 50 ×. La campagne reste en apprentissage et Google vous signale « limité par le budget ».
  3. Passer en tROAS avec 8 achats par mois, alors que Google demande 30 conversions valorisées sur 30 jours. En dessous, les enchères deviennent erratiques.
  4. Changer la cible tous les deux jours. Chaque changement de plus de 20 % relance l’apprentissage.
  5. Une seule vidéo 16:9. Vous vous coupez de Shorts, et Google diffuse vos images en Display à la place.
  6. Laisser des campagnes se chevaucher. Google Ads ne permet pas de mélanger iOS et Android dans une campagne, mais deux campagnes sur les mêmes pays avec des cibles incohérentes se cannibalisent.
  7. Juger la campagne sur les installations Play et oublier les désinstallations. Regardez la rétention à J7 dans Firebase, pas seulement le CPI.
  8. Ne pas exclure ses propres utilisateurs. Sur Android, une campagne d’installations peut toucher des gens qui ont déjà l’app si vos audiences ne sont pas configurées. Vérifiez l’exclusion des utilisateurs existants dans les paramètres.

Exemple de scénario petit budget : 1 000 à 5 000 € par mois

Voici un exemple de scénario avec 3 000 € par mois, soit 100 € par jour, à adapter à votre app et à votre marché.

  • Android d’abord, sauf si votre monétisation est nettement meilleure sur iOS. Le CPI Android est en général plus bas, ce qui vous donne plus de conversions pour apprendre. Le benchmark CPI vous aide à estimer l’écart sur votre verticale.
  • Une campagne d’installations en tCPI, un groupe de pays, un groupe d’assets. Le tCPI de départ vaut au maximum 1/50 du budget quotidien, donc 2 € pour 100 € par jour.
  • Un jeu d’assets minimum : 5 titres, 5 descriptions, 4 images par ratio, 2 vidéos par orientation. Faites monter l’efficacité à « Bonne » au moins.
  • Aucune modification pendant 14 jours, puis un ajustement de 20 % maximum si le CPI réel est loin de la cible.
  • Le passage en tCPA seulement quand un événement intermédiaire dépasse 10 par jour, ce qui, à 100 € par jour, peut prendre plusieurs semaines.

Avec ce budget, vous cherchez un CPI de référence et un premier signal de qualité par réseau. Une règle de départ raisonnable : si au bout de deux mois le coût par événement intermédiaire reste deux fois supérieur à celui de Meta, coupez et mettez le budget ailleurs. À ce niveau de budget, je propose plutôt un audit ou un accompagnement ; la gestion complète, décrite dans mon offre d’acquisition payante, démarre autour de 10 000 € de média par mois.

Quand ne pas lancer de Google App Campaigns

  • Votre app n’est pas sur Google Play et vous n’avez pas, en ordre de grandeur, 3 000 € par mois pour iOS seul. Le signal iOS est trop faible en petit budget.
  • Vous n’avez ni Firebase ni MMP. Vous paierez des installations sans jamais savoir lesquelles valent quelque chose.
  • Votre fiche store n’a pas été travaillée. Sur Play, l’annonce est quasi native, donc c’est la fiche qui convertit. Travaillez d’abord la fiche avec l’ASO, et sur iOS, testez Apple Ads si la demande de recherche existe déjà sur l’App Store.
  • Vous voulez contrôler où l’annonce s’affiche. Ce format ne le permet pas. Prenez une campagne YouTube ou Search classique avec un lien vers le store, en acceptant de perdre l’optimisation sur l’install.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre UAC et Google App Campaigns ?
Aucune sur le fond. UAC (Universal App Campaigns) est l'ancien nom. Google parle aujourd'hui de « campagnes pour applications » dans l'interface française et d'App Campaigns en anglais. Le principe reste le même : vous donnez des assets, un objectif et un budget, Google choisit les emplacements et les enchères.
Peut-on choisir les mots-clés ou les emplacements dans une Google App Campaign ?
Non. Il n'y a ni mots-clés, ni choix de réseau, ni ciblage par audience. Vous contrôlez les pays, les langues, le budget, l'enchère cible, l'événement de conversion et les assets. C'est frustrant au début, mais c'est aussi ce qui rend le format gérable pour un fondateur seul.
Quel budget quotidien pour démarrer une campagne d'installation d'application sur Google ?
Google recommande un budget quotidien d'au moins 50 fois votre CPI cible pour une campagne d'installations, et d'au moins 10 fois votre CPA cible pour une campagne optimisée sur une action in-app. Avec un CPI cible de 2 €, cela fait 100 € par jour minimum.
Quand passer de tCPA à tROAS ?
Quand la campagne atteint un volume stable de conversions avec valeur, que Google situe à 30 conversions ou plus sur 30 jours, avec au moins 3 à 4 semaines d'historique de valeur de conversion. Utilisez le ROAS réellement obtenu (colonne « Valeur conv. / coût ») comme cible de départ, puis ajustez de 15 à 20 % maximum toutes les une à deux semaines.
Les Google App Campaigns fonctionnent-elles sur iOS depuis l'ATT ?
Oui, mais avec moins de signal. Google recommande de regrouper vos campagnes iOS en 8 au maximum par app, de configurer un schéma de valeurs de conversion SKAdNetwork couvrant tous vos événements enchérissables, et d'envisager l'affichage de l'invite ATT pour augmenter les conversions observées.

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